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La défensive du Canadien impressionne (offensivement)

Depuis le début de la saison, les défenseurs du Canadien sont vraiment productifs offensivement, alors que le top 4 fait surtout le travail.

Hier soir, il ne faut pas oublier que ce sont encore deux arrières qui ont permis de créer l’égalité. Ben Chiarot a donné le ton avec son deuxième but en deux matchs et son 5e point en 16 parties. C’est ensuite Shea Weber qui a touché la cible grâce à un tir précis pour son 3e but de la saison.

Celui-ci aurait ralenti selon plusieurs, mais il se classe tout de même au 13e rang des meilleurs marqueurs chez les défenseurs cette saison avec 11 points en 16 parties. Mis-à-part John Carlson qui domine avec 27 points, Weber se retrouve dans les meilleurs arrières du circuit.

Et il ne faudrait pas oublier Jeff Petry avec 10 points en 16 matchs, ainsi que Victor Mete qui a déjà marqué 3 buts et amassé un total de 5 points cette année. Bref, on voit clairement que la défensive a le message de passer à l’attaque quand le besoin se fait sentir et c’est payant jusqu’à maintenant.

On peut même dire que le top 4 défensif de l’équipe est l’un des meilleurs taux qualité-prix de la LNH, considérant que les 4 premiers défenseurs comptent pour une masse salariale de 17,6 M$. Ce n’est vraiment pas tant que ça avec une moyenne de 4,4 M$ par joueur.

Weber : 7,8 millions $
Petry : 5,5 millions $
Chiarot : 3,5 millions $
Mete : 750 000 $

Dernièrement, il ne faudrait certainement pas oublier Cale Fleury qui prend de plus en plus confiance, alors que Mike Reilly est le plus fiable dernièrement devant Brett Kulak et Christian Folin.

Évidemment, offensivement la défensive fait plus que le travail, mais il faudrait logiquement resserré le jeu défensif pour dire que c’est l’une des meilleures brigades défensives de la LNH cette saison. Ce n’est pas la force du Canadien cette année, mais elle fait plus que ce à quoi on s’attendait au départ. On se classe au 20e rang du circuit avec une moyenne de 3,19 buts alloués par match.

La grosse faiblesse est peut-être en désavantage numérique. C’est pourquoi on ne peut pas dire avoir besoin d’un arrière de plus dans l’organisation.

Crédit photo : nhl.com

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