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Mikael Kingsbury vise l’or aux Olympiques !

Depuis le début de la saison de ski acrobatique, on voit que le Québécois Mikaël Kingsbury prend son année olympique au sérieux.

C’est pourquoi il a remporté six épreuves sur sept cette saison et qu’il ne semble pas être menacé par un autre athlète sur le circuit. Depuis le début de l’année, on voit clairement que sa préparation lui a permis de se retrouver à 100% de ses capacités.

« L’été dernier, j’ai beaucoup travaillé durant les camps d’entrainement pour être au meilleur de ma forme physique. Ce qui était le plus important, c’est d’arriver au sommet physiquement, mais aussi mentalement pour le début de la saison. Grâce au succès que j’ai actuellement, ça va me donner tout le momentum nécessaire pour me présenter en confiance aux Jeux olympiques », assure le détenteur du record de la discipline avec 48 médailles d’or en carrière en Coupe du Monde.

Après avoir concédé la médaille d’or à son compatriote Alexandre Bilodeau à Sochi en 2014, l’athlète de 25 ans sait très bien que la première marche du podium à Pyeongchang est plus accessible que jamais cette année. Même si son rêve de médaille olympique était devenu réalité, en terminant avec l’argent au cou en Russie, le champion du monde ne cache pas que l’or olympique est le seul honneur qui lui manque à son impressionnant palmarès en carrière. Toutefois, son accent demeure sur la qualité de ses descentes et pas sur les autres athlètes qui l’entourent.

« Alexandre, c’était un athlète qui était très difficile à battre. Il était reconnu comme une personne qui performe lors des grands événements et il a été en mesure de faire ses meilleures descentes quand cela comptait », explique le natif de Deux-Montagnes. « Sauf que je dirais que le top 16 mondial est encore plus fort qu’en 2014 et j’ai d’autres très bon compétiteurs à affronter. Pour moi, le focus est le même qu’à Sochi, c’est-à-dire que je veux me concentrer sur ma propre performance et espérer le meilleur résultat possible, en sachant que je suis capable de battre n’importe quel athlète. »

Sans l’ombre d’un doute, ses chances de remporter la médaille d’or sont très bonnes, mais il faut dire que chaque descente peut tout changer en l’espace d’un seul instant. C’est pourquoi il est important d’être prêt mentalement chaque fois qu’on se présente devant les juges pour éviter de faire des erreurs mentales durant l’événement le plus important des quatre dernières années.

« Dans mon entrainement, j’ai également mis beaucoup d’emphase sur le mental puisque dans notre sport, on n’a pas droit à l’erreur. Une seule descente ratée peut faire la différence entre une qualification pour la super finale ou une élimination hâtive. Il faut donc dire que ça se passe beaucoup entre les deux oreilles lorsqu’on affronte les mêmes adversaires chaque semaine. Je peux vous dire que je suis prêt pour les Olympiques et que j’ai surtout hâte à la date fatidique » conclue Kingsbury.

Même si le décalage horaire pourrait vous empêcher d’assister à la grande finale de ski acrobatique à Pyeongchang, les Québécois Mikaël Kingsbury, Marc-Antoine Gagnon et Philippe Marquis seront en action le 9 février prochain pour les qualifications masculines et le 12 février pour les rondes finales (5h30 et 7h du matin). Un rendez-vous à ne pas manquer pour assister aux prouesses de la sentinelle de l’air par excellence.

La finale chez les dames sera dans les mêmes heures le jour précédent. Les soeurs Dufour-Lapointe, Audrey Robichaud et Andi Naude pourrait remporter une médaille chez les dames, alors que les trois sont qualifiés pour les jeux Olympiques.

Crédit photo : thestar.com

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