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Conclusion d’une saison désastreuse

L’Impact de Montréal a conclu une saison désastreuse, hier, en s’inclinant par la marque de 3-2 face au Revolution de la Nouvelle-Angleterre. Un résultat qui est l’image de cette campagne très difficile pour l’équipe. Ce résultat décevant a mené au congédiement de l’entraineur-chef Mauro Biello aujourd’hui et de tout le personnel d’entraineurs.

On avait beaucoup d’espoir dès le début de l’année, après avoir été éliminé en finale de l’Est en 2016 face au Toronto FC. Très peu de changements étaient pourtant survenus à l’entre-saison, alors qu’on visait la stabilité pour recréer les exploits de la saison précédente. Même le Québécois Patrice Bernier a pris la décision de jouer une dernière campagne avant de prendre sa retraite, voyant devant lui une équipe très solide à tous les points de vue. Malheureusement pour lui, cela ne s’est pas passé comme on l’aurait souhaité, alors que l’équipe a récolté une fiche décevante de 11-17-6.

Mené par l’excellent marqueur Ignacio Piatti avec 17 buts cette saison, on semblait posséder l’une des meilleures offensives du circuit. Ce dernier a bien sûr reçu le titre de joueur de l’année chez l’Impact pour une troisième campagne consécutive. Il a aussi conclu la saison régulière à égalité au deuxième rang de la MLS avec cinq matchs de plus d’un but, à égalité au troisième rang de la MLS avec quatre buts sur penalty, à égalité au sixième rang avec 17 buts et au 10e rang avec 37 tirs cadrés.

Bien que l’Argentin ait égalisé sa meilleure saison en carrière pour le nombre de filets et que le reste de l’offensive a marqué plus souvent, le résultat final a été complètement différent. Cette année, le bleu blanc noir a inscrit un total de 52 buts contre 49 et alloué 58 buts comparativement à 53 l’an passé. Le jeune Anthony Jackson-Hamel a explosé avec une impressionnante marque de 9 filets, bon pour le deuxième rang de l’équipe. Mis à part ces deux joueurs, le reste de l’équipe était moins menaçante à tous les points de vue.

Un problème de constance

Malgré le départ de Didier Drogba, on a ajouté deux excellents joueurs sur le terrain qui auraient pu changer l’allure de la saison. Blerim Dzemaili a apporté son grain de sel rapidement à ses débuts et on a commencé à le voir un peu moins par la suite. Puis, le Québécois Samuel Piette est venu stabiliser la zone centrale, mais il est arrivé trop tard pour faire la différence au classement. Ceux-ci n’auront pas permis à l’équipe d’atteindre ses objectifs.

Le principal problème de l’équipe s’est probablement passé sur le manque de constance de l’Impact qui a perdu beaucoup de points en fin de saison avec une séquence de 9 défaites à ses 10 derniers matchs. Il faut dire qu’on a passé une bonne partie de l’année sous la ligne rouge des séries et on n’a jamais été en mesure de faire sa place parmi les 6 meilleures équipes de l’association Est.

À noter qu’à sa première saison à Montréal, le défenseur Daniel Lovitz a reçu le titre de joueur défensif de l’Impact cette année. Ce dernier a joué 25 matchs, dont 19 départs, et a passé 1 750 minutes sur le terrain. Il succède à Hassoun Camara en 2016.

Crédit photo : mlssoccer.com

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