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Analyse 32 en 32 : Islanders de New York

Les Islanders de New York ont trouvé une recette que bien peu d’équipe sont en mesure de respecter pour connaitre du succès. Sans n’avoir nécessairement de joueurs dominants, tous les joueurs participent aux succès de cette formation et ça devient difficile pour leur adversaire de suivre la cadence sur 60 minutes. Avec aussi peu de changements cet été, on a conservé une équipe qui était à une victoire de la finale de la Coupe Stanley.

Vous le constaterez par vous-même, le directeur général Lou Lamoriello a confiance en son équipe et n’a pas vraiment eu besoin d’effecteur de changements. Sauf le départ de Jordan Eberle à Seattle qui sera remplacé par Richard Panik ou Zach Parise (qui a signé récemment) on aura droit à une attaque similaire chez les Islanders. Si Mathew Barzal est le meilleur attaquant des siens et qu’Anders Lee sera de retour d’une grave blessure subie l’an dernier, on comptera encore sur une offensive en comité. Kyle Palmieri et Anthony Beauvillier ont signé une prolongation de contrat, rejoignant ainsi Brock Nelson, Josh Bailey et Jean-Gabriel Pageau comme joueurs très travaillant qui utilisent leur vitesse pour se créer de l’espace. Aucun de ces attaquants ne sont nécessairement dominants, mais ils comprennent leur rôle et s’assurent de se replier le plus possible pour respecter le système défensif.

Ce qui accentue aussi le rôle du meilleur quatrième trio de la LNH avec Matt Martin, Casey Cizikas et Cal Clutterbuck qui font tout sur la glace. Ils donnent des mises en échec, dérangent par leur énergie et sont toujours dans le visage de leur adversaire. Pas facile de jouer contre ces 4 trios pour les équipes adverses et c’est ce qui fait la force des Islanders.

Défensivement aussi, on travaille de la même manière. On met l’emphase sur un jeu solide en défensive, alors que l’attaque viendra tout seule en travaillant en équipe. Bien sûr, la perte de Nick Leddy pourrait faire mal, mais on pense que les jeunes Noah Dobson et Sebastian Aho seront capables de prendre la relève dans la brigade défensive et faire en sorte que l’on ne ressente pas trop le départ de Leddy. Encore une fois, que ce soit Adam Pelech, Ryan Pulock, Andy Greene, Johnny Boychuk ou Scott Mayfield, ils sont tous très efficaces dans leur rôle précis et n’en font pas plus. Ils ne paniquent pas puisqu’ils comprennent ce qu’ils doivent faire. Ils sont surtout tous excellents pour récupérer les rondelles en fond de territoire et relancer rapidement l’attaque pour reprendre l’offensive.

Aucun changement devant le filet, alors qu’on devrait donner légèrement plus de temps de glace à Semyon Varlamov, mais son compatriote russe Ilya Sorokin sera également pas mal sollicité lorsque le besoin se fera sentir.. N’ayant pas trop à jouer plus que l’autre, les deux portiers sont confortables dans une séparation de tâches à 50/50 et font leur travail efficacement.

Bref, les Islanders étaient tout près de la finale dans les deux dernières années et on pense que c’est une question de temps avant de réussir cet exploit. Cette année, on mise donc sur la même formation pour passer à la prochaine étape des séries éliminatoires et peut-être même gagner la coupe Stanley cette fois-ci. On est vraiment tout près de ce but avec une solide formation à toutes les positions.

Départs : Jordan Eberle, Nick Leddy, Travis Zajac


Arrivées : Richard Panik


Formation :

Anders Lee – Mathew Barzal – Kyle Palmieri

Anthony Beauvillier – Brock Nelson – Josh Bailey

Zach Parise – Jean-Gabriel Pageau – Richard Panik

Matt Martin – Casey Cizikas – Cal Clutterbuck


Adam Pelech – Ryan Pulock

Andy Greene – Johnny Boychuk

Noah Dobson – Scott Mayfield


Semyon Varlamov – Ilya Sorokin


Classement dans l’Est : 2e rang

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