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Joel Quenneville n’aurait pas dû être derrière le banc

L’ancien entraineur-chef des Blackhawks de Chicago Joel Quenneville n’aurait pas dû être en action hier avec les Panthers de la Floride. Alors que celui-ci nie avoir été mis au courant de l’agression sexuelle de Brad Aldrich sur Kyle Beach en 2010, la victime dit tout à fait le contraire.

Quenneville doit rencontrer le commissaire Gary Bettman cet après-midi pour discuter de sa version des faits, mais honnêtement,  même la LNH aurait dû faire mieux. Quenneville n’aurait pas dû être derrière le banc des Panthers hier soir, jusqu’à temps que cette histoire soit complètement réglée. C’est comme si on lui donnait encore la chance de faire son travail, alors qu’il pourrait bien être sanctionné aujourd’hui.

Ce n’est rien contre les Panthers qui ont gagné un septième match de suite pour entamer la saison, mais Quenneville ne mérite pas ce privilège pour le moment. Après la victoire de 4-1 sur les Bruins de Boston hier soir, il était en entrevue d’après-match, mais n’a pas voulu commenter quoi que ce soit à ce sujet. Il faut dire que ce serait bien étonnant que la LNH laisse passer cette histoire. Après tout, on doit démontrer qu’une agression sexuelle est inacceptable et que ça passe avant une organisation qui ne respecte pas les règles.

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