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La LNH ajoute des tests rapides à son protocole

Afin de diminuer encore plus les chances de COVID-19 dans la LNH, la ligue a décidé d’ajouter des tests rapides à son protocole.

Alors que ces tests donnent un diagnostic dans un intervalle de 30 minutes, ils sont moins fiables que les tests d’amplification des acides nucléiques (TAN) qui prennent de 12 à 24 heures. Cependant, en faisant les deux tests, on aura légèrement plus de chances de repérer des cas au sein des organisations.

C’est certain que ça va donc coûter plus d’argent à la ligue, mais ça va certainement nous permettre de faire diminuer les chances d’éclosions dans les vestiaires de la LNH. C’est donc une certaine sécurité qui s’ajoute aux joueurs, entraineurs, personnel pour éviter d’amener le virus à la maison.

Cette décision survient deux jours après que l’attaquant Tomas Nosek, des Golden Knights de Vegas, eut été placé en quarantaine pendant un match, après avoir joué deux périodes avec un diagnostic de COVID-19. On a évité le pire, mais avec un résultat rapide avec le test moins long, on aurait certainement éviter tout un casse-tête.

Un exemple similaire s’est produit hier après-midi à Montréal, alors qu’on a dû repousser le match entre le Canadien et les Oilers pour attendre des tests TAN.

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